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Perlando : Un cheval tout neuf dans l’Amérique !

Perlando : la surprise possible de l’Amérique

A l’aube de ses sept ans, Perlando se présente dans le Prix d’Amérique 2010 comme un cheval tout neuf. Ménagé par son entourage depuis ses débuts, il devrait se présenter déferré des quatre pieds pour l’occasion, ce qui améliore nettement ses performances. Jos Verbeeck étant associé à Ready Cash, Dominik Locqueneux sera son partenaire pour le Jour J, où le champion d’Alphonse Vanberghen pourrait surprendre.

  • Un champion ménagé dans sa jeunesse

Perlando débuta en compétition en avril 2006 sur l’hippodrome du Croisé-Laroche où il fut disqualifié sur un accrochage. Très régulier mais jamais gagnant, il participe au meeting hivernal de Vincennes dès ses trois ans. Le fils de Giant Cat réalise de bonnes performances en prenant beaucoup d’accessits dans des lots qui, plus tard, s’avèreront excellents (3ème de Paris Haufor, deuxième de Pablo et de Prodigious). En avril 2007, son entourage le présente dans le Prix Phaeton, labellisé Groupe II, où il termine une nouvelle fois deuxième de Phlégyas. Il remporte enfin son premier succès dans le Prix Maginus, deux semaines plus tard, associé à Dominik Locqueneux.

  • 2007 : l’année de la révélation

L’année 2007 fut celle de la révélation au grand public du futur crack Perlando. Placé d’un semi-classique en avril, il participe au Critérium des 4 ans en mai. Associé à Jos Verbeeck, il s’annonçait dans le dernier virage lorsqu’il s’est quelque peu trompé dans ses allures. Il s’adjugea tout de même une excellente quatrième place devant une certaine Pearl Queen.  Le pensionnaire d’Alphonse Vanberghen empoche son premier classique en août 2007 dans le Prix Jules Thibault, mais son entourage ne souhaite pas brûler les étapes pour autant. Il déçoit ensuite au cours du meeting 2007/2008, avant de se présenter pour la première fois déferré des quatre, dans le Prix Ovide Moulinet en février 2008. Finissant deuxième entre Prodigious et Pearl Queen, il s’annonce définitivement comme l’un des meilleurs de sa génération.

Perlando remporte ensuite brillamment une étape du GNT et le Prix de la Méditerranée à Enghien durant l’été 2008 afin de préparer le Critérium des 5 ans. Mais, se trouvant rapidement parqué en troisième épaisseur, nez au vent, il n’a pu montrer sa valeur. Il enchaîne ensuite de bonnes performances, à l’image de sa deuxième place dans la finale du GNT 2008 mais tarde à exploser réellement.

  • Sa qualification pour le Prix d’Amérique

Après son honorable meeting 2008/2009, le fils de Giant Cat engrange trois succès de choix durant l’été : le Prix du Crépuscule à Vincennes devant Orlando Sport, le Prix Jean-Luc Lagardère (Groupe II) et le Prix de la Haye (Groupe II), à Enghien, respectivement devant Nimrod Boréalis et Océano Nox. Inexistant dans le Prix de Bretagne, il se venge dans le Prix des Landes, en étant deferré des quatre, dominant le pensionnaire de Franck Blandin, Nélumbo. Se qualifiant pour le Prix d’Amérique 2010 grâce à ses gains, Perlando n’a toutefois pas encore réussi à se montrer dangereux face aux cracks de la discipline.

  • Ses points forts

Ménagé par son entourage depuis sa jeunesse, Perlando se présente à l’aube de ses sept ans comme un cheval tout neuf. L’un des meilleurs de sa génération, il vient de réaliser une deuxième moitié d’année 2009 exceptionnelle, avec quatre victoires dans d’excellents lots. Redoutable finisseur, le pensionnaire de l’écurie Vanberghen pourrait surprendre dans ce Prix d’Amérique 2010, d’autant qu’il devrait se présenter déferré des quatre, conditions dans lesquelles il n’a jamais déçu.

  • Ses points faibles

Néanmoins, malgré de bonnes prestations à Vincennes, il a remporté ses plus beaux fleurons sur l’hippodrome d’Enghien. De plus, il n’a pu rivaliser dans les préparatoires face aux concurrents qu’il va retrouver dimanche. Ainsi, sa tâche s’annonce délicate pour les premières places, même s’il pourrait se présenter pieds nus. En outre, sur les pistes sans interruption depuis mai, sa condition physique pourrait ne pas être optimale pour lui permettre de combattre face aux cracks de la discipline. Enfin, devant bénéficié d’un parcours caché, il ne sera pas associé à Jos Verbeeck, mais à Dominik Locqueneux, qui ne l’a piloté que deux fois dans sa carrière.

Loic Chaoudour

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